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Une hécatombe pour commencer

le 16 août 2017 - Tour du Limousin, Etape 1
C’est le cauchemar de tout directeur sportif, Yvon Madiot l’a vécu dans le final de la première étape du Tour du Limousin quand cinq de ses six coureurs ont été pris dans une très grosse chute à 15 kilomètres de l’arrivée. David Gaudu est le plus touché.

« Ce fut une étape très mouvementée, explique Yvon Madiot. Tout s’est bien passé pour commencer avec une grosse bagarre pendant 50 kilomètres pour déterminer la bonne échappée. Gesbert (Fortuneo-Oscaro) et Dassonville (HP BTP-Auber) ont pris le devant et dans le premier peloton j’avais mes six coureurs. »

 

Le peloton a alors beaucoup tergiversé, laissant aux deux fuyards une avance conséquente de 5 minutes qui n’a pu être gommée. Tant parce que la poursuite a été rarement intense, parce que les deux coureurs de tête ont du talent, qu’en raison aussi de la grosse chute survenue dans une descente humide à 15 kilomètres de l’arrivée.

 

 

"David est le plus sévèrement touché et je suis plutôt inquiet avant la deuxième étape qui semblait le mieux lui convenir" Y.Madiot

 

 

« Un coureur de l’équipe Bardiani-CSF est tombé et les gars sont passés par-dessus. Bruno Armirail se trouvait à son côté, il est passé. David Gaudu était dans le sillage de Bruno, il est tombé. Tout comme Kevin Reza et notre stagiaire Romain Seigle. Ignatas Konovalovas et Cédric Pineau ont réussi à éviter la chute mais ont été attardés. Pour nous, seul Bruno Armirail a fini dans le premier peloton fort de 40 coureurs. »

 

Les trois coureurs qui sont tombés ont franchi la ligne d’arrivée mais présentent de grosses plaies.

 

 

"Le réveil risque d’être compliqué" Y.Madiot

 

 

« David est touché des deux côtés, Kevin du côté gauche et Romain du côté droit. David est le plus sévèrement touché et je suis plutôt inquiet avant la deuxième étape qui semblait le mieux lui convenir. Au niveau des soins, le nécessaire a été fait mais le réveil risque d’être compliqué. On n’est pas sûr de notre coup… »

 

 

Par Gilles Le Roc’h  

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